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Un peu de culture…
La région accueillante des Basses-Laurentides vous offre une belle diversité culturelle.
Vivez au rythme des saisons les richesses culturelles de notre terroir.
- Que vous recherchiez un spectacle en salle intérieure comme à l’extérieur
- Que vous optiez pour une soirée cinéma ou ciné-parc
- Que vous désiriez assister à une pièce de théâtre, du théâtre d’été comme du théâtre classique
- Que vous soyez à la recherche de petits artisans ou d’expositions
- Que vous aimiez entendre un concert ou participer à des activités de camp musical
La région des Basses-Laurentides est en mesure de répondre à vos attentes.
Consultez notre conseiller virtuel pour choisir l'endroit qui vous convient.
Un peu d’histoire…
Le territoire des Basses-Laurentides regorge d’évènements qui ont marqués l’histoire du Québec. Situé à 20 minutes de Montréal, accessible en voiture, en vélo, en train venez découvrir les très beaux noyaux villageois, les belles églises et les traces, encore visibles, de notre passé :
- Saint-Eustache
- Saint-Joseph-du-Lac
- Oka
- Mirabel
- Saint-Placide
- Rosemère
- Deux-Montagnes
- Bois-Des-Filion
- Boisbriand
- Lorraine
- Sainte-Marthe-sur-le-Lac
Oka
L’histoire d’Oka s'est déroulée dans un décor naturel d'une grande beauté. À sa fondation, en 1721, Oka portait le nom de Mission du lac des Deux-Montagnes. Les Sulpiciens et les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame étaient chargés d’y faire l'évangélisation. Ils avaient hérité de ce domaine et reçu l'ordre du Roi d'y amener des Amérindiens et de les protéger de leurs ennemis. Par la suite, en 1881, parce que les commerçants trouvaient le nom de Mission du lac des Deux-Montagnes trop long, la localité fut rebaptisée Oka, en l’honneur d'un vieil Algonquin qui portait ce nom signifiant poisson doré. En 1874, Oka obtint le statut de municipalité, et son premier maire fut Sévère Joanette.
Dans les années 1880, les Cisterciens demandèrent l'hospitalité. Ils ont joué un rôle important dans l'évolution économique d'Oka, en favorisant l'agriculture, le commerce et l'instruction.
Ce sont eux qui ont fondé l'Institut agricole d'Oka, qui allait devenir la Faculté d'agriculture, affiliée à l'Université de Montréal. Le bâtiment de la Faculté abrite aujourd’hui l'école secondaire d'Oka. L'École de médecine vétérinaire est un autre héritage des Cisterciens, qui ont aussi donné à la municipalité d'Oka une importante abbaye cistercienne, où fut créé un fromage de type port-salut, le fameux fromage d'Oka. La vente de la fromagerie de l’abbaye a favorisé l'implantation d'une des grandes entreprises de la région, la fromagerie Agropur.
À la fin du XIXe siècle, les Amérindiens et les Blancs ont créé à Oka une vaste pinède. On estime à 100 000 le nombre de pins et d'épinettes qui y furent plantés. Aujourd’hui, les quelque 50 000 arbres de cette magnifique pinède, unique en son genre, constituent la plus vieille forêt plantée en Amérique du Nord.
En 1917, pour répondre aux besoins différents des villageois et des agriculteurs, Oka a été divisé en deux parties : la municipalité du village et la municipalité de l'Annonciation d'Oka (partie nord rurale), qui deviendra en mai 1977 la municipalité de la paroisse d'Oka.
À la suite des événements de l'été 1990, grâce aux efforts des citoyens des deux municipalités et à la mise en œuvre de nouveaux projets, le Grand Oka a connu un nouvel essor. Et, en 1999, les deux municipalités firent un retour aux sources en redevenant une seule entité, la municipalité d'Oka.
L’avenir d’Oka est indissociablement lié à sa capacité de jeter les bases d'une cohabitation harmonieuse, dans le respect de toutes les cultures. Il est dans l’intérêt de tous de créer un climat propice au développement économique et touristique de la région.
Oka est une municipalité riche d’un immense patrimoine, et on y respire un vent de fraîcheur, porteur d’espoir et de rêve. La municipalité est habitée par des gens fiers et travailleurs. On y vit une solidarité de tous les jours. En roulant sur les routes de la région, vous découvrirez des paysages extraordinaires et un respect constant de la terre. En rencontrant des Okois et des Okoises, vous constaterez qu’ils croient en leur patrie et vous apercevrez les espoirs et les rêves qui brillent dans leurs yeux.
Quelques endroits qui ont marqué l’histoire d’Oka
Le calvaire d’Oka (1740-42), le plus ancien en Amérique, est un lieu de pèlerinage religieux, classé site naturel protégé depuis 1982. Il comprend sept stations d’un chemin de croix.
Dans les chapelles du calvaire d’Oka se trouvaient des tableaux (1740) et des bas-reliefs (1776-1777) religieux représentant les principales stations d’un chemin de croix. Ces œuvres sont aujourd’hui conservées à l’église de l’Annonciation d’Oka. Elles ont été déclarées biens culturels en 1973.
À Oka, l’église de l’Annonciation (1879-1883) a été presque entièrement décorée par l’artiste Guido Nincheri, en 1932. Les vitraux ont été conçus par la maison Raymond Beullac, de Montréal (XIXe siècle).
Le monastère de la Trappe d’Oka fut construit par les pères trappistes venus de l’abbaye cistercienne de Bellefontaine (France). À leur arrivée en 1881, ils bâtirent sur une colline un premier monastère en bois, qui allait devenir en 1893 la première école d’agriculture d’Oka. Un second monastère de pierre fut bâti sur le site actuel, mais il fut la proie des flammes à deux reprises, en 1902 et en 1916. Le monastère actuel, de type architectural monastique traditionnel, date de 1917. Il a été érigé à même les ruines du bâtiment précédent. Cet immeuble au plan irrégulier, de trois étages incluant un sous-sol, est articulé autour d’une cour intérieure carrée.
Le site regroupe plusieurs constructions, telles que la maison québécoise du meunier (construite en 1817), des bâtiments agricoles et des annexes (beurrerie, fromagerie). Le célèbre artiste Guido Nincheri (1885-1973) a réalisé l’ornementation du plafond ainsi que les vitraux du réfectoire de l’abbaye en 1938. La Trappe se caractérise par sa simplicité architecturale. Elle est située en haut d’un talus, au pied duquel coule un ruisseau qui alimentait autrefois un moulin.
Du côté opposé se dresse une colline boisée qui camoufle au regard l’ancien bâtiment de l’Institut agricole d’Oka. En février 2004, les pères trappistes ont annoncé la mise en vente de leur abbaye et ont opté pour une nouvelle construction à Saint-Jean-de-Matha. La Trappe constitue un ensemble architectural historique d’un grand intérêt, un symbole de l’histoire socio-économique du Québec. Des décideurs locaux et régionaux se sont regroupés et ont procédé à l’acquisition du site et ils ont fondé la Corporation de l’abbaye d’Oka, qui a pour mission de trouver une nouvelle vocation à ce joyau du patrimoine régional, voire métropolitain.
